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JAUNE CARAVAGE
Gilda Piersanti |
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Mais l’aube sera sanglante, une jeune fille est retrouvée atrocement mutilée sur les berges du Tibre. La fin des vacances prend alors des allures de cauchemar pour l’inspecteur principal Mariella De Luca, qui se retrouve subitement plongée dans l’univers fragile et cruel de l’adolescence. Entre naufrage des couples et menaces de la mafia russe, mères seules et enfants à la dérive, Mariella tente de dénouer les fils d’une liaison dangereuse, à l’âge où le mensonge apparaît comme l’unique défense et la mort, une seconde vie. Quatrième volet des enquêtes de l’inspecteur Mariella De Luca, Jaune Caravage clôt le premier cycle des « Saisons meurtrières », après Rouge abattoir, Vert Palatino (Prix Polar dans la ville 2006) et Bleu catacombes (Prix du Polar méditerranéen 2007, Prix SNCF du polar européen). |
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« Au fil des enquêtes, les personnages réccurents prennent de l'épaisseur, les masques tombent, amours et souffrances dénouent leurs fils. L'émotion maîtrisée de l'auteur les rend encore plus attachants, au point qu'on regrette de les quitter. Reviendront-ils ? »
Michel Parouty, Les Echos « Dans cette ultime Saison meurtrière aux intemporelles interprétations tragiques, Gilda Piersanti sonde le destin de ses héroïnes, créatures célestes […]. Pour ce faire, elle déploie l’absolu noir et blanc de l’âge ingrat, suit du doigt le sillage pourpre du sang ou d’une Vespa flamboyante, glisse le faisceau réconfortant du jaune Caravage dans le corps à corps de l’ombre et de la lumière. Elle compose ainsi ses Vanités, natures mortes allégoriques sur l’instabilité du monde, la fragilité et la brièveté de la vie, comme elle semble actualiser un de ces récits romantiques dont elle est friande, La Foire aux vanités de Thackeray. Pour tout cela, on aime. » Anne-Marie Ducorney, La Gazette Nord-Pas de Calais |
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