• img-book
    Ca_m'enerve-4e_Jaquette

    Marie-Ange Guillaume

ISBN:978-2-84742-197-2
Catégorie :

Ça m’énerve

Marie-Ange Guillaume

Par pur esprit de vengeance, ce livre traite des nuisances. Pas les nuisances graves, comme la guerre, la mort et les avions qui se cassent la gueule. Non, juste les irritations, les furoncles, les gâchis d’humeur, les casse-couilles en tout genre, les hotlines, la feuille de laitue décorative piégée dans la sauce, les paperasses et les télécommandes, le principe de précaution, le garçon de café qui met trois plombes à noter votre présence, la housse de couette récalcitrante, la langue de bois, les chasseurs d’éléphants, la vieille dame à qui vous cédez votre place dans le bus et qui vous pompe l’air tout le reste du trajet. Bref, tout ce qui arrive à vous zigouiller une journée qui commençait si bien.

Découvrir l'auteur
avatar-author

Marie-Ange Guillaume est l’auteur de Tout le cimetière en parle, Ils s’en allaient faire des enfants ailleurs, L’Odeur de l’homme, La Dernière nuit, Ça m’énerve et Aucun souvenir de Césarée.

Biographe de Desproges et Goscinny, elle a également signé des livres pour la jeunesse.

Livres de Marie-Ange Guillaume
Caractéristiques

ISBN: 978-2-84742-197-2
Date de publication: octobre 2012
Nombre de pages: 192
Dimensions du livre: 12 x 17 cm
Prix public: 17 €

Informations complémentaires Illustration de couverture : Manu Larcenet
Parution le 3 novembre 2016 en format de poche aux éditions 10/18.
Version numérique Livres disponibles en version numérique sur Eden Livres.
Presse

« Marie-Ange Guillaume sait toucher à l’essentiel avec simplicité et évidence. »
Le Monde des livres

« Avec ce livre, c’est très simple : on lit cinq lignes et on rit déjà. »
Le Parisien

« Un angle d’approche original, du style et un vrai sens de l’autodérision. Ça m’énerve, ça le fait ! »
L’Express

« Marie-Ange Guillaume est une dame pas encore vieille mais déjà indigne, qui cultive un genre bourru pour cacher son bon cœur. Ca m’énerve est une merveille de poésie comique. Oui, la drôlerie peut être comique. »
Le Figaro littéraire